Le BDSM, ce sont, pour faire simple, des jeux de rôles coquins où les plaisirs se mêlent aux douleurs, mais des douleurs consenties. Dans cet article, on ne va partager quelques trucs utilisés par des personnes – oui, le BDSM ne se théorise pas, ça se pratique.

Tirage de cheveux

C’est un bon moyen de commencer les jeux de rôles. D’autant que c’est facile, et on n’a besoin d’aucun accessoire pour se prêter au jeu. La scène peut être soft ou plus rigoureuse, à vous de voir.

Fessée légère

La fessée est un fantasme commun à beaucoup d’entre nous. Commencer avec une légère fessée est une bonne idée, car on peut la rendre de plus en plus forte au fur et à mesure. Commencez simplement avec les mains, puis utilisez des accessoires au fur et à mesure que vous et votre partenaire êtes complètement in.

Langage agressif

C’est plutôt classique des jeux coquins. Le langage agressif pimente les plaisirs et les douleurs. Les termes comme « salope » ou « putain » sont parfaits pour commencer un BDSM. Les partenaires doivent cependant s’entendre sur certains termes qui ne seraient pas utilisés pendant les jeux. Par exemple, si le mot « salope » est souvent excitant pour de nombreuses partenaires, il peut produire l’effet contraire chez certaines ou certains.

Ligoter avec une cravate

Beaucoup de personnes pensent que le bondage et les écharpes sont un bon point de départ car ils sont doux et que donc, on ne risque pas de causer de sérieux dégâts avec – contrairement à la corde ou aux menottes notamment. Il faut en tout cas s’assurer que deux doigts peuvent être glissés entre la cravate et la peauafin d’éviter de gêner la circulation.

Ligoter sous le lit

Vous avez déjà utilisé l’écharpe et autres accessoires. Poursuivez la domination et la soumission, cette fois en ligotant le partenaire sous le lit à l’aide de sangles en toile. Peu importe que vous ne fassiez rien d’autre que vous amuser. Au fur et à mesure, l’un comme l’autre finira par perdre le contrôle de son corps.

Mordre

Mordre fait partie des fantasmes de nombreux partenaires qui pratiquent le BDSM. Mais là aussi, il faut que les deux partenaires se mettent d’accord bien avant. D’autant que certaines personnes sont particulièrement sensibles aux suçons qui restent sur la peau. Dans le doute, on évite de le faire, tout simplement.

Les jeux de la soumission et de la « torture »

Dans ce paragraphe, on pousse les fantasmes et les expériences BDSM à leur paroxysme. La domination peut consister à attacher les bras du partenaire derrière son dos, pendant que l’autre pratique une fellation… L’homme peut être à la manouvre tout en acceptant le rôle du soumis. Cela consiste tout simplement à demander à sa partenaire de le dominer ou de lui faire mal, voire de le torturer.

D’ailleurs, il est important que les deux partenaires s’entendent dès le début sur les rôles à jouer et éventuellement, sur celui ou celle qui mène la barque. La femme peut dominer et torturer, mais le partenaire a le droit de lui « commander » comment et sur quelle partie de son corps elle peut frapper, entre autres.

D’autres infos sur les règles du jeu BDSM sont à retrouver sur http://meilleurdusm.com/.

De la pénétration avec des objets du quotidien.

Ce sont par exemple des cuillères en bois, des brosses, de spatules, des cannes ou encore des courroies fines. L’avantage avec ces objets, c’est que l’autre ne les reconnaîtra pas. Ils permettent tout simplement de pimenter le côté pervers des jeux.

Jouer les yeux bandés

Fondamentalement, vous « acculez » votre partenaire (ou inversement) en lui bandant les yeux. Ensuite vous introduisez diverses sensations avec les objets cités dans le paragraphe précédent. Pincez son sexe ou passer une plume dessus, puis donner une fessée légère, puis taquiner le/la partenaire jusqu’à la limite de l’orgasme… L’idée est que la personne qui n’a pas les yeux bandés ait le contrôle et que l’autre cède à la soumission.

Le fouet

Le fouet fait monter les plaisirs et les douleurs d’un cran. Là aussi, l’homme ou la femme peut demander à l’autre de le/la flageller. Ce n’est pas vraiment douloureux, mais le fouet a l’air terrifiant, et c’est le but.

Les pinces à linge

Les pinces à linge sont pratiques parce qu’elles peuvent être ajustées et retirées en deux trois mouvements. Elles sont en tout cas un bon moyen de faire monter d’un cran les seuils de la douleur, toujours dans la logique domination/soumission.

Beaucoup recommandent de commencer par essayer les pinces par les mamelons, le ventre et l’intérieur de la cuisse.

La cire de bougie

La cire de bougie peut sembler effrayante mais elle n’est pas si douloureuse qu’elle en a l’air – en même temps, quand on pratique le BDSM, on recherche de la douleur. La cire de bougie est d’ailleurs largement recommandée, considérée comme un moyen excitant d’introduire le/la partenaire à la douleur et à la soumission.

Jose Daphinel

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